Publié le 20 Janvier 2012

Aujourd'hui, 20 Janvier 2012, notre équipe de reporters a rencontré un homme qui 2000 ans après sa naissance, continue de faire le buzz : un certain Jésus de Nazareth.

Le meilleur magazine chrétien de l'année 2012, "Le portrait chinois", a posé quelques questions à notre homme.

- Comment vous voyez-vous en vous levant le matin ?

- Eh bien écoutez, prêt à galoper. Je sais que mon rôle est de protéger, d'épauler et de pardonner. D'ailleurs, certains pensent à ma statue du rédempteur de Rio s'ils devaient me présenter comme un paysage.

- Quand vous étiez petit, quel métier vouliez-vous faire ?

- J'hésitais entre avocat et boulanger. Avocat car je voulais défendre les pêcheurs, et Boulanger car le pain est le fruit de l'alliance entre le travail des hommes et le cadeau de mon Père.

- Quelle est votre passion hormis prier ?

- Je suis très sportif, après tout j'ai traversé la Galilée à la marche, et étant petit, je faisais un peu de gym, sport qui rassemble.

- Et si vous rêviez de vous métamorphoser en végétal, ce serait quoi ?

- Soit la simple pâquerette soit le grand marronnier qui se multiplie, symbole de ma Parole.

- Quelles sont vos couleurs préférées, cher Jésus ?

- Le bleu, car c'est la couleur de ma mère, et le blanc, me rappelant la pureté et la paix.

- Vous avez un chiffre fétiche ?

- Le 12, pour mes disciples, le 3 pour la Trinité et le 25 pour ma naissance. Ils représentent un peu ma vie !

- Enfin cher Jésus, quelle humeur vous anime ?

- La joie d'aimer.

- Que diriez-vous aux gens qui disent que vous les abandonnez ?

- Que lorsqu'ils se croient seuls, je suis là, en train de les soutenir.

 

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Rédigé par Propos recueillis par Judith et Louise

Publié dans #Le coin des 5-4-3

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Publié le 17 Janvier 2012

Je quitte Delhi 2 jours pour aller visiter le symbole de l'Inde : Le Taj Mahal ! Etonnamment monument Moghol. L'Inde est riche d'une histoire métissée de conquêtes, de colonialisme, d'indépendance et de religions. Tout cela se mélange dans un délicieux syncrétisme (je vous laisse aller voir la définition de ce mot dans le dictionnaire...)

Je me mets donc en mode touriste un peu moins baroudeur, prêt à mettre ses pas dans ceux des 500 000 occidentaux qui chaque années visitent ce monument et 2,5 millions en tout (il faut dire qu'ici les Indiens ne payent pas le même prix que les étrangers pour profiter de leurs trésors culturels ce qui est plutôt bien !)

Dans la New Delhi Railway Station, les haut-parleurs nasillards ne cessent d'annoncer des trains au départ, annulés ou retardés (ce qui semble assez fréquent...), en hindi puis en anglais. Sur les quais, comme dans toutes les gares du monde, la foule se bouscule sur les passerelles dominant les quais pour atrapper son train. De temps en temps le sifflement d'une loco couvre la voix de la femme qui inlassablement répète pourtant ses quais, ses numéros de trains et ses excuses pour les retards. Le Kerala Express (le nom à lui seul sent bon l'Inde) attend sur le quai numéro 3. A la porte de chaque wagon des listes de noms rappellent aux voyageurs où ils sont assis ; comme le dit le Routard, une manière d'être sûr que nous sommes à la bonne place du bon wagon du bon train... Ces longues listes sont imprimées sur le vieux papier à trous qui passe dans les imprimantes à jet d'encre au délicieux frétillement.

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Je suis assis en Sleeper Class. Loin de la première classe mais bien plus foisonnant et vivant. Les banquettes sont bleues et se relèvent pour en faire des couchettes, la nuit. Les fenêtres, qui ferment mal, ont des petits volets ajourés. Le marchand de journaux passe dans le train, quelques mendiants profitant de l'arrêt dans une gare pour monter, puis des vendeurs de toutes sortes annonçant en boucle leurs produits : jouets, peluches, repas, chips, fermetures eéclair, bonbons...

Aucune annonce dans le train. Pour savoir où il faut descendre, le mieux est encore d'interpeller son voisin, en espérant qu'il parle anglais (seule 5% de la population le parle...)

Agra Cantonment. Gare d'arrivée pour moi, avec 2 heures de retard. Le train repart, il roulera sur 3000 kilomètres à travers toute l'Inde pendant plus de 48 heures. J'atrappe un RickShaw pour me fondre dans la foule des touristes qui va visiter le fort d'Agra au coucher du soleil. Des babouins nous saluent à l'arrivée, encore quelques perruches sur les pierres rouges du fort. Nous nous faisons virer à coups de sifflet quand le soleil est parti. La plupart des sites touristiques n'ont pas d'heures précises d'ouverture. Ils sont ouverts "du lever au coucher du soleil".

Le soir avant de rentrer un RickShaw me promène de l'autre coté de la Yamuna, sans que je lui demande quoique ce soit. Des vendeurs à la sauvette tentent de me vendre des t-shirts du Taj Mahal. Je prends quelques photos et alors que le chauffeur de RickShaw demande une petite rallonge pour ce détour non voulu, j'insiste pour repartir vers l'hôtel dans le Taj Ganj, quartier au pied du mausolée, plein de touristes japonais, français et de tout le monde chacun s'installant dans un des nombreux restaurants pour profiter de la soirée. Avant de me coucher, je perds un match de badminton avec un moignon de raquette contre un jeune indien visiblement bien plus habitué que moi à ce petit manche et à ce volant déplumé...

 

6h30, je veux voir le Taj à son réveil, lorsque le soleil l'éclaire tout juste et qu'il est encore dans les brumes du matin. Cela a un autre avantage : je ne subis pas ainsi la foule des touristes, pas de queue à la billetterie, peu de queue à la fouille en règle à l'entrée (on me fait vider tout mon sac, mais on ne m'enlève pas mon couteau, curieuse Inde, paranoïaque et parfois si négligente...) puis j'arrive devant une grande porte en pierre rouge presque tout simple. Le Taj Mahal se cache derrière, imposant, majestueux, légèrement perdu dans la brume, au bout d'un long jardin. Je prends les photos que tout le monde prend, mais ce seront mes photos. Et ça change tout. Les Indiens s'habillent comme un dimanche pour aller visiter le mausolée de la préférée de l'empereur Shah Jahan, hymne à l'amour selon certains, preuve d'un orgueil démesuré selon d'autre. On s'en fout, c'est beau !

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Je quitte avant l'arrivée des cars touristique et continue la visite vers Fatehpur Sikri, un petit village fantôme de 30 000 habitants où un gigantesque palais a été construit par un autre empereur. Palais qui ne fut pas utilisé plus de 15 ans, la sécheresse ayant poussé la cour à quitter la région. Tous les bâtiments ne sont pas terminés et nous nous perdons, avec un Bretonne rencontrée dans le bus pour venir ici, dans les ruines parmi les chèvres bien couvertes pour l'hiver. quand nous revenons dans le village, des enfants nous poursuivent pour avoir un crayon, du chocolat, quelques pièces. Nous rigolons avec eux. et rejoignons Agra.

 

Agra... La misère me prend à la gorge. Pas que la ville soit plus pauvre qu'une autre mais je décide de flâner dans la gare en attendant le train qui doit me ramener à Delhi. Les trains ont encore des noms de rêve : Taj Express, Punjab Mail... La même agitation règne ici que partout ailleurs, mes mêmes cris, les hauts parleurs qui sans cesse annoncent quais, noms de trains et recommandations. Les voyageurs attendent, comme partout ailleurs. Parmi eux, des enfants naviguent, vêtements rapiécés, dépareillés, la figure et les mains sales, le regard vide et triste. Ils quémandent de quoi manger, juste quelques piécettes. Ici, en ville, ils n'ont pas les champs qui pourraient les nourrir. Ils récupèrent les miettes que leur laissent les voyageurs, ils longent les rails à la recherche de quelque chose qui pourrait apaiser leur faim, même juste un peu. Ils ont élu domicile ici, sur le quai trois de la gare d'Agra. Ils compressent des bouteilles en me jetant de temps en temps un regard envieux. Je pourrais leur donner un paquet de gateaux, acheter un de ces petits plats à emporter de ceux qu'ils vendent dans la gare. Mais serait-cer les aider ? Si je donne à celui-là qui écrase des bouteilles sans que je sache bien pourquoi, pourquoi pas à celui-là aussi que les jambes ne peuvent plus porter ou à celle-ci qui tient son petit frère dans les bras ? cela changerait-il quelque chose ? Je pourrais donner tout ce que j'ai que cela ne suffirait pas ne serait-ce que pour les enfants de cette gare. Ne rien faire ? Etre là juste ? Oui mais pour faire quoi quand le ventre crie et que le froid pince ? Celui qui écrase des bouteilles s'approche de moi. Il ne demande rien, et me regarde juste écrire. Il ne se doute certainement pas que je parle de lui. Je lève la tête et lui sourit. Il ne demande rien. Il revient avec un ami, de la gare aussi. Ils ne demandent rien, ils regardent le carnet et tournent les pages et sourient. Que faire ? Donner à l'un ne serait pas juste. Mais ce serait déjà ça. 

Donner.

Donner.

Donner.

Donner un peu de notre superflu pour soulager notre conscience peut-être, s'endormir avec des rêves doux quand lui s'enfoncera dans la nuit, le ventre vide, se battant pour un paquet de biscuits et ne trouvant pas le sommeil.

 

Encore une fois cette Inde m'invite à l'humilité.

 

Je termine ce Regards sur une image peut-être misérabiliste. Pourtant, plus que les vieilles pierres, plus que cette pauvreté criante, je garde de l'Inde l'image d'un pays foisonnant, vivant, multiculturel et délicieux (je vous rassure, pas dit que je pourrais y vivre, mais 15 jours sont bien trop peu, parce que c'est juste ce qu'il faut pour s'habituer à l'âcreté de la poussière...)

François Merriaux

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Rédigé par AEP Saint-O

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Publié le 17 Janvier 2012

Delhi ! Ville effervescente aux effets parfois inverses de l'Efferalgan. 

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J'ai découvert ce début de semaine que j'avais de nombreux frères et amis que je ne connaissais pas, que j'étais un homme, et même un jeune homme, que j'avais une barbe qui me faisait ressembler à un Indien et que je paraissais fraîchement arrivé à Delhi (ce qui n'était pas entièrement faux...) Pas difficile, quand on se perd volontairement (si si, je vous assure) dans les rues de Pahar Ganj, frontière entre le New et le Old Delhi, supermarché de la capitale où se pressent tous les touristes en grosses godasses de rando ou en sandalettes, dans lesquels je m'inclus, à la recherche de l'exotisme d'un souk.

Invariablement, ensuite, on me demande si j'apprécie l'Inde, comment ne pas répondre autrement que par oui, surtout quand c'est vrai ? Et enfin on me demande d'où je viens (Pierre est assez surpris qu'on ne me demande pas si je suis marié, j'aurais certainement du mal à expliquer en Inde qu'à mon âge je ne le sois pas...) avant de me parler d'un vague cousin, frère, ami qui tient une super boutique là-bas pas loin dans la petite rue où c'est plus calme et où je trouverais sans aucun doute tout ce dont j'ai envie. Le problème est que je ne cherche rien sinon m'enivrer du bruit des klaxons des rickshaws, des sonnettes de vélo, des couleurs des échoppes où tout est "fait main" (c'est du moins ce qui est écrit sur l'entrée) et où aucun prix n'est affiché et dépend certainement de l'acheteur, des couleurs des épices et des charrettes à bois de fruits, de l'odeur des samosas et des aloo tiki (galettes de pomme de terre) qui frétillent dans leur huile au bord de la rue (je sais, je n'aurais pas du me laisser tenter, mais cela semblait si apétissant...), de l'encens que chaque commerçant fait bruler sur son étal...

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photo : Pierre V.

Facile de se perdre dans les rues étroites aux immeubles imbirqués les uns dans les autres comme un immense puzzle. Au détour d'une rue, sur une placette, des singes mangent des bananes que vient de lancer un Indien. Les habitants me regardent regarder un singe qui regarde avec intérêt les habitants qui les nourrissent. Un peu plus loin une vache reste les quatre sabots au sol, effrayée par l'agitation, et un rat tente de traverser désespérément la rue, évitant les chaussures, les rickshaws, les sabots des chevaux qui sont chargés de pierre... Les minarets s'étirent vers le ciel et à heure fixe les muezzins appellent à la prière. Krishna, Allah, le Dieu des Sikhs et des Chrétiens se côtoient et se mélangent dans les rues.

 

Lorsque je suis trop fatigué, j'utilise les sous-terrains qui passent sous les rues plutôt que d'affronter les voitures en surface. Traverser une rue, en soi, est une petite attraction à sensation par ici.

 

Je m'échappe vers Old Delhi, le quartier m'offre un peu de répit, je suis toujours le touriste et l'étranger, mais on cesse de me le rappeler en permanence en voulant me proposer de me transporter sur un vélo rickshaw (j'ai mal pour les pilotes de ces rickshaws, debout sur les pédales tirant de 1 à 3 voire 4 personnes derrière eux. Embouteillages de piétons et de vélo. Improbable Delhi qui offre de multiples facettes comme les replis d'un vêtement qui cache des détails que l'on découvre au fur et à mesure avec joie. Une constante tout de même : le bruit et le monde, les aigles et les pigeons.

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La nuit arrive. Des petites lumières à gaz poussent sur les petits étals, des feux de bois éclairent un bout de trottoir. Il est temps de rentrer, de se faire fouiller à l'entrée du métro (des fois qu'on porterait une bombe), d'attraper de quoi manger le soir puis de rentrer à l'appartement faire chauffer le baquet d'eau pour la douche...

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Publié le 17 Janvier 2012

2e épisode du carnet de voyage de François en Inde. Il nous raconte sa première semaine de découvertes au pied de l'Himalya.

 

Nous sommes partis dimanche dernier, levés alors que vous vous souhaitiez en France une bonne année 2012, pour le Sikkim. Le Sikkim c'est un peu le Népal, ou presque. Les habitants ont la même petite taille, le même visage aux yeux plus bridés qu'en Inde, et surtout la même bouille enfantine qui me fait dire que tous les hoteliers que nous croisons n'ont pas plus de 16 ans (mais Pierre m'assure que si...) Nous sommes au pied de l'himalaya. Le Konchentzonga, qui culmine autour de 8600 mètres nous fait de l'oeil toute la semaine, jouant avec les nuages qui s'accrochent à lui. Finalement ce n'est qu'hier matin, à Darjeeling, du toit de notre hôtel que nous l'apercevons.

Nous sommes la première semaine de janvier mais nous nous promenons sur le flanc des montagnes en t-shirt, jouant à cache-cache avec la pluie.

Assez peu d'occidentaux dans la région, surtout à cette période, et notre trek sans guide nous amène parfois à nous égarer dans des propriétés privées où les habitants arrêtent toute activité pour nous regarder passer. Nous lançons un Namaste. Les mains jointes ils répondent par un Namaskar encore plus respectueux. Les enfants sourient, ils demandent à être pris en photo puis demandent quelques pièces, une barre de chocolat, un bonbon. Nous ne sommes pas chez nous et nous ne pouvons pas si facilement nous départir de notre occidentalité et de notre étrangeté. Souvent, c'est le prix occidental qui nous est proposé, nettement supérieur au prix indien, nous négocions. Les rickshaws nous interpellent pour nous éviter de marcher, nous refusons poliment. Des indiens veulent nous prendre en photo (même en vrai je ne pensais pas que cela pourrait m'arriver...), nous déclinons également (tous droits réservés...)

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Dans la montagne, les nuages s'accrochent aux sommets. Il fait parfois gris. Mais nous nous y attendions. Cette région est connue pour ses brouillards et ses pluies. Ses paysages en sont d'autant plus magnifiques. Nous arpentons le Sikkim trois jours entre Pelling, Kecheperi Lake, Yuksom et Tashiding. Les routes sont sillonnées par des Shared Jeep qui dévalent les pentes, bondées de 10 à 14 passagers. Bien évidemment pas question de ceintures. Les hôtels sont plus que rustiques et simples, juste ce dont nous avons besoin. Un petit luxe le premier soir : une bouillote au fond du duvet apportée par l'hôtelier ! Les repas dans cette région plus proche du Népal que de l'Inde ne sont pas vraiment épicés. Nous poussons le chauvinisme jusqu'à commander dans un petit restaurant des French Fries. Aussi bonnes qu'en France avec un petit goût d'exotisme en plus... Dans la vallée les rivières dévalent, s'écrasant contre les rochers, des petits ponts les enjambent, nous buvons l'eau qui descend des sommets sans crainte, pour une fois que nous ne nous posons pas trop de questions en buvant de l'eau. La faune est presque inexistante, à l'exception de quelques vaches et de nombreux chiens qui n'hésitent pas à nous suivre pour changer de ville. La flore en revanche est absolument magnifique, pas deux arbres identiques, un parfum de jungle. Lorsque nous atteignons les sommets, souvent couverts par des temples boudhistes, nous n'entendons plus que le vent faisant claquer les drapeaux à prières. Silence. Le paysage est comme en pause.


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Nous passons nos deux derniers jours à Darjeeling, capitale du thé. Tous les coteaux sont plantés de cette petite plante qui ravit les papilles des anglais. Le jardin juste à coté de Darjeeling est un peu le "Veuve Cliquot" du thé. Pas d'activité à cette époque, mais encore une fois des paysages magnifiques cette fois-ci sous le soleil. Nous déambulons dans les ruelles de la ville, dans le bazar et acceptons de nous faire prendre dans quelques pièges à touristes. Après tout nous sommes un peu là pour cela aussi...


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Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver. [Lao-Tseu] 

François Merriaux

Photos : Pierre Delannoy

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Rédigé par AEP Saint-O

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Publié le 16 Janvier 2012

Voilà une nouvelle proposition du diocèse pour célébrer Pâques cette année : rejoindre une marche avec nos amis anglicans, à Canterbury. Un temps fort pour les lycéens, étudiants et confirmands.

!! INSCRIPTIONS DES MAINTENANT !!

 

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Pour ceux qui maîtrisent parfaitement l'anglais, voici le lien vers le site du
"Pélé Jeunes du Lundi de Pâques" (Easter Monday Youth Pilgrimage) : 
EMYP 2012

 

Programme de la journée :

 

 07 H 45 : Traversée en ferry 

08 H 15 : arrivée heure locale à Douvres 

10h : départ de la marche vers Canterbury (environ 4km)
12h : à la Cathédrale de Canterbury, temps de partage et pique-nique
13h45-14h45 : célébration à la Cathédrale

Retour par le ferry

 

 

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Publié le 16 Janvier 2012

Pélerinage au Mont St Michel pour les collégiens, du 23 au 27 avril 2012 !

Au programme : visite du Mont, traversée de la baie, découverte de la région, veillées, temps de prière... 

Logement dans un gîte de groupe. Prix (transport, hébergement, repas, activités, visites) : 250€

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Renseignements à l'aumônerie ou auprès de la pastorale des ados du diocèse d'Arras (coordonnées sur le tract ci-dessus)

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Publié le 15 Janvier 2012

Notre cher animateur François explore actuellement l'Inde... et nous fait part de ses découvertes et impressions ! 

" Je suis arrivé ce midi à New Delhi, après un voyage en retard entre Sylvie et Pierrette, 2 boudhistes. (...)

On débarque, troupeau de français à la frontière. Vérification des visas. Récupération des bagages. New Delhi.

Pierre me récupère et on saute dans un taxi qui se faufile sans se préoccuper des règles de conduite dont on ne sait pas si elles existent. Derrière les Rickshaws "Horn Please" et "Keep distance"... Les chauffeurs s'exécutent. les klaxons résonnent dans la ville. Klaxonner signifie "attention je suis là" et pas 'pousse toi tu déranges" comme c'est un peu le cas pour un français. Sur la rue à 3 voies six voitures, rickshaw, vélos, scooters sont de front. Et partent en même temps pour passer devant le voisin de droite. Passera ? Passera pas ? A l'arrière du taxi, pas de ceintures. On s'accroche comme on peut, et on se dit que c'est celui qui se montre le plus véhément qui passera, sans casse. A droite un taxi encastré dans un lampadaire. Dommage pour eux. Les voitures ne vont pas très vite, c'est certainement rassurant, mais ça ne les obligent pas à garder leur distances comme les invitent les arrières des véhicules de devant.

Autorickshaw

Arrivée à l'appartement. Pas de clef. Elle est derrière la fenêtre... ouverte... Le mur est un tissu. Le néon git au sol. Pour monter on passe sur la terrasse du voisin du dessous. On passe devant la table de repassage publique, au charbon, on passe devant plein de vendeurs ambulants de fruits, de cacahuètes, de jus... Dans le quartier, ça grouille. L'Inde me prend à la gorge. La poussière, la fumée dont je ne sais pas s'il s'agit de pollution ou de simple brouillards atmosphériques. Des enfants se plantent devant moi, regard baissés et mains tendues. C'est un cliché. Je suis l'occidental. Pierre passe. Je suis.

Nous nous asseyons dans un petit restaurant. On nous apporte deux verres d'eau après avoir commandé deux plats "not so spicy". Eau à ne pas boire. Elle vient du robinet. Nous avons notre bouteille. Le "not so spicy" s'avère tout à fait mangeable et tout à fait délicieux. Parait que ça dépend du cuistot.

Nous continuons notre visite du quartier, traversons des rues selon la règle universelle qui veut que celui qui hésite le moins se verra céder le passage par les autres. Ca ne fonctionne pas toujours. Ici pas de supermarchés. Plein de petites boutiques ou tout se négocie, tout se discute dans un anglais approximatif de français à indien. Nous sommes dans un quartier populaire, pas beaucoup de touristes par ici. Nous quittons le quartier pour le temple du Lotus, un temple Baha'ie, impressionnant. On ne comprend pas encore trop ce qu'est cette religion de l'amour universel, de l'égalité homme - femme, nombreux concepts bien actuels dignes d'une présidentielle française... Il faudra approfondir par des sources un peu plus objectives...

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Un peu plus loin un temple hindouiste. Comme en Inde, ça grouille de monde. On nous propose la Bagavad Gita, textes sacrés, nous entrons dans le temple. A la fois lieu de culte et musée. Des prières ont lieu en ce moment même, des touristes, indiens ou non, visitent et prennent des photos. L'Inde semble un creuset de multiples religions qui se vivent au quotidien, dans la rue, sur les places, sans se cacher.

Au soir, c'est réveillon. Nous faisons sauter le champagne et en versons dans deux mugs pour trinquer à la nouvelle année puis nous dirigeons vers un restaurant plutôt plein d'étoiles selon Pierre. La qualité d'un restaurant se mesure au fait que l'on nous apporte de l'eau pour nous laver la main droite, avec laquelle nous avons mangé, à la fin du repas. Dans ce restaurant l'eau était chaude et parfumée au citron..."

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Rédigé par AEP Saint-O

Publié dans #Souvenirs... Souvenirs...

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Publié le 15 Janvier 2012

Vendredi dernier, les 5-4-3 se sont retrouvés pour se refraîchir un peu la mémoire ! Il a fallu faire appel à ses souvenirs de catéchisme (pour ceux qui en ont...) pour réaliser une fresque retraçant les moments qui leur semblent le plus importants de la vie de Jésus.

Après s'être creusés un peu les méninges - à plusieurs, c'est plus facile - et mis à contribution leurs talents artistiques, voici la nouvelle réalisation de l'équipe, qui a déjà trouvé sa place dans l'entrée de l'aumônerie !

 

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A vendredi 20 janvier pour une nouvelle séance, un peu plus spirituel, consacrée à Jésus...

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Rédigé par AEP Saint-O

Publié dans #Le coin des 5-4-3

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Publié le 10 Janvier 2012

Manon était venu en renfort à notre rencontre 6ème de ce samedi 7 janvier car Alexis notre animateur a eu un accident du travail. Mais plus de peur que de mal. malgré sa chutte du toit il s'en sort avec quand même le bassin fêlé.

Alexis tout le monde te souhaite un bon rétablissement car ici tu nous manques beaucoup.

Les trois groupes ce matin là ont réfléchi sur le service. comment des personnes vivent le service de leurs frères? souvent par le biais de nombreuses associations : croix rouge, secours catholique, médecin sans frontières, téléthon, amnesty internationale, handicap international... et être bénévole, si au départ on peut penser que s'est donner de soi, c'est aussi beaucoup recevoir des autres au travers de toutes nos rencontres.

Une équipe a ouvert le nouveau testament et s'est demandée comment Jésus et ses disciples regardaient-ils leurs frères à leur époque, et quelle manière ils ont aidé leurs frères. Pour nous expliquer leur découverte, cette équipe a joué un sketch sur la musique "ça nous regarde tous" !

Bravo aussi à 1 autre équipe qui nous a fait de mini pièces de théâtre pour nous montrer que rendre service, c'est aussi au travers des petits gestes du quotidien que ça se vit. ils nous ont amené dans la ville "chacun pour soi" et dans la ville "bien ensemble" par des scènes autour de la conduite, un diner au restaurant ou encore sur les bancs de l'école...

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Rédigé par AEP Saint-O

Publié dans #Le coin des 6èmes

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